Riviera: Une dame met en déroute un gangster armé en tirant son sexe

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En effet, à en croire les renseignements, le jeudi 27 octobre 2016, dame D.K.C. est présente, comme d'habitude, dans les locaux de l'agence de transfert d'argent qu'elle tient, à la Riviera 3, dans la commune de Cocody. Elle s'attend à ce que la journée s'écoule comme d'ordinaire, avec le relatif ballet des clients effectuant leurs différentes opérations.

Mais cette journée-ci, en fait, ne sera pas d'ordinaire. Des criminels ayant décidé de la gâcher à leur façon. Ainsi, aux alentours de 14h, deux individus font leur entrée dans les locaux de l'agence. A ce moment-là, la propriétaire des lieux se trouve au comptoir. Avec courtoisie, elle s'adresse aux deux jeunes hommes pour en savoir plus, sur la nature de l’opération qu'ils vont mener. En clair, auprès de ces quidams qu'elle croit être des clients ordinateurs, elle veut savoir s'ils sont là, pour un dépôt ou au contraire, un retrait de sous. En fait, ces deux hommes sont là, pour un retrait d'argent. Mais de la manière ordinaire et officielle, ils n'en ont cure. C'est plutôt, à leur façon.

Ainsi, en guise de réponse à la préoccupation de la bonne dame, les deux hommes brandissent leur « carte de visite ». Et celle-là, se décline sous la forme d'un pistolet automatique, que sort celui d'entre eux qui est armé. « Allez, vite, donne-nous la recette ! », lance avec véhémence l'autre scélérat. Traduisant ainsi bien la pensée de son comparse, assurant leur parapluie atomique à l'aide de son arme à feu. A cet instant-là, les malfaiteurs croient avoir le contrôle de la situation. Mais en réalité, ils ont minimisé la capacité de réaction de leur interlocutrice dame D.K.C., cette bonne petite quinquagénaire, loin d'être une mauviette.

En fait, l’opératrice économique n'est pas prêtre, alors là pas du tout, à céder ses biens à ces vilains garçons. Elle attend donc tout simplement que ces chenapans baissent un tout petit peu la garde, pour qu'elle leur montre son « côté » qu'ils sont loin d’imaginer. Alors, faisant mine d'obéir aux injonctions des bandits, elle se dirige vers la caisse. Et là, tel le gardien de buts de l’équipe de foot de Guéssabo évoluant en division non reconnue, elle bondit soudainement sur le malfrat armé. Et elle ne cherche pas autre chose. En pleines mains, elle capte les couilles du scélérat comme un ballon, tentant de violer ses filets. Elle sert si fort, que le criminel, sous la douleur, est au bord de l’évanouissement. Son air autoritaire de l'instant, il le fout au placard tout de suite.

Au même moment, se mêle à la danse, le fils de l’opératrice économique. La déroute dans leur camp, l’autre bandit prend la fuite. Abandonnant son acolyte aux gonades « emprisonnées ». Le fils s'associe donc à la maman, pour faire souffrir le martyre au gangster. Ce dernier, désarmé, se laissait maintenant aller à des supplications. En sueur, en pleurs, avec le nez qui se vide de la morve, on l'entend dire dans un langage prosaïque: « Tantie pardon, fais à cause de Dieu ! Sinon, je vais mourir ! ». Mais la bonne dame ne l'entend pas de cette oreille. « Tais-toi là-bas ! » réplique-t-elle avec courage.  Son aigreur prend du relief, devant la monstruosité du sexe du bandit, qu'elle tient dans les mains. C'est avec ça qu'il fait « souffrir » les jeunes filles pense-t-elle sans doute.

Alors, encouragée par son fils certainement également aigri de ne pas être tout aussi gâté par la nature que ce bandit « garçon pile », dame D.K.C. tire, tire, non sans lâcher des jurons. La foule ameutée par les cris, accourt. Si le malfrat voit ses « bijoux familiers » s'en tirer enfin à bon compte, le reste de son corps par contre, est transformé en « djimbé » par ses bourreaux qui tapent dessus sans retenue.

Alors qu'il aurait pu périr de ce lynchage, il est sauvé in extremis par la police intervenue. C'est dans un état lamentable, dit-on, qu'il est ensuite évacué dans un centre hospitalier, en vue d'y bénéficier de soins pouvant le sauver.

En tout cas, si K. Roger, 33 ans (c'est le bandit arrêté), s'en sort, c'est sagement qu'il retournera à coup sûr, à son noble métier de maçon. Son lâche acolyte qui l'a abandonné à son sort, est pour sa part recherché. Rappelons que pour les besoins de l'enquête, son pistolet, loin d'être une truelle à laquelle il est habitué, est saisi.

 

 

KIKIE Ahou Nazaire

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