La foire du Nigeria / Ejarkaminor Sylvester (Commissariat général) rassure : « La foire aura lieu du 13 au 20 décembre »

Le commissaire général de la foire du Nigeria a annoncé son report, le lundi 18 septembre.

Ejarkaminor Sylvester a animé un point de presse, le lundi 18 septembre 2017, à Cocody. Il s’agissait pour le maître d’œuvre de la foire du Nigéria d’annoncer le report de cet événement commercial à la population.

Le Commissaire général a tenu à rassurer toutes les parties prenantes de la foire que sont les exposants, les opérateurs économiques et le grand public. Selon lui, le choix du report a été opéré pour assurer une plus grande participation des entreprises nigérianes. « La période d’organisation de notre foire est coïncide avec celle d’une autre foire au Nigéria. Les entreprises de ce pays nous ont suggéré de reporter la foire d’Abidjan pour qu’elle puisse y participer », a-t-il expliqué.

M. Ejarkaminor a achevé son intervention en invitant la population ivoirienne à se rendre massivement au Palais de la Culture de Treichville du 13 au 20 décembre 2017. La nouvelle période retenue pour la tenue de la foire du Nigeria.

Au menu de ce rendez-vous dont le thème est « Les potentialités du tourisme au sein de la CEDEAO », une exposition-vente de produits agricoles, industriels, technologiques, gastronomiques, des rencontres B2B et des concerts.

La foire du Nigéria devait initialement se tenir du 22 septembre au 03 octobre 2017. Elle est organisée par la Sciayo et l’ambassade de la République fédérale du Nigéria.

 

David BLAY

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CONFERENCE DE PRESSE DE S.E.M DANIEL KABLAN DUNCAN, PREMIER MINISTRE, MINISTRE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Ce jeudi 05 septembre 2013,à 10h à l'immeuble sciam à Abidjan-plateau eut lieu la deuxième conférence de presse de l'année 2013 se son excellence M.kablan Duncan premier ministre et Ministre de l'économie et des finances.
Voici comme suite son propos liminaire :
C'est toujours avec un plaisir renouvelé que je rencontre, outre, les représentants du secteur privé et de l'administration, ceux des médias nationaux et internationaux, à travers ces intenses et chaleureux moments d'échanges. Cela, d'autant plus que les informations et les éclairages que nous vous communiquerons seront relayés, tant auprès de nos concitoyens qu'à l'extérieur du pays.
Lors de la première conférence de presse que j'avais animée le 04 avril dernier, j'avais pris devant vous l'engagement de revenir, si possible chaque semestre, pour faire le tour d'horizon des principales questions touchant la vie politique, économique, sociale et culturelle de notre pays ; « chose promise chose due ».
Dans la droite ligne de cet engagement, je me retrouve aujourd'hui devant vous, pour faire un autre point d'étape des actions mises en œuvre par le Gouvernement, sous la haute égide du Président de la République, Son Excellence Alassane OUATTARA.
Eu égard à l'actualité et aux principales préoccupations régulièrement exprimées par nos frères et sœurs Ivoiriens, j'ai souhaité m'appesantir au cours de la rencontre de ce jour, principalement sur les questions sociales, bien sûr après une revue générale de la situation économique.
 Mesdames et Messieurs,
Je puis vous assurer que le Gouvernement « est au travail. » Son souci premier est de répondre aux aspirations profondes et pressantes des Ivoiriens à un changement qualitatif de leur quotidien. C'est pourquoi il a fallu, pendant les deux premières années de mandat du Président Alassane OUATTARA, travailler à la restauration des fondamentaux de notre économie et à la construction de bases durables pour le redécollage et la relance de notre économie. Il est en effet important de rappeler qu'il ne peut y avoir de développement sans croissance économique durable.
Mon exposé liminaire va donc se structurer autour des trois axes prioritaires de l'action du Gouvernement tels que définis par SEM le Président de la République. Il s'agit de :
- Paix et Sécurité ;
- Réconciliation Nationale et Cohésion Sociale ;
- Reconstruction et Relance Economique.

Au titre de la Paix et de la Sécurité

Vous vous souviendrez qu'au lendemain de la crise post-électorale, la situation sécuritaire dans notre pays était catastrophique. Il a donc fallu conjuguer plusieurs actions pour sécuriser les personnes et leurs biens, et également rassurer les milieux d'affaires.

Ces nombreuses et importantes actions menées par le Chef de l'Etat et son Gouvernement, tant au plan diplomatique qu'au plan interne, ont permis d'améliorer la sécurité des populations et des biens. Ainsi l'indice d'insécurité est tombé de 3,8 en avril 2011 à 1,6 en mai 2013. Ces actions internes concernent, entre autres :
- la mise en place du Conseil National de Sécurité (CNS) sous l'autorité du Chef de l'Etat lui-même, organe chargé de coordonner les questions relatives à la sécurité intérieure et extérieure de la Côte d'Ivoire ;
- la création de l'Autorité pour le Désarmement, la Démobilisation et la Réintégration (ADDR), structure unique en charge de la gestion des Ex- combattants ;
- le renforcement des moyens d'action des Forces Républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI), de la Gendarmerie et de la Police ;
- la création du Centre de Coordination des Décisions Opérationnelles (CCDO) qui s'inscrit dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles des forces de Police : cette force d'intervention, dotée de moyens humains et d'équipements conséquents, a pour mission, entre autres, de lutter contre le grand banditisme et le terrorisme ;
- la mise en œuvre de la vidéo-protection de la ville d'Abidjan, opération qui va s'étendre à l'intérieur du pays ;
- la mise en œuvre d'actions vigoureuses pour lutter contre le grand banditisme et le racket ;
- la mise en place de deux (02) nouveaux bataillons, l'un pour le Sud-Ouest à San-Pedro et l'autre pour le Nord à Odienné, ainsi que le renforcement des Brigades de Police et de Gendarmerie dans les villes frontières qui ont permis d'accroître les capacités d'intervention de nos forces dans cette région sensible.
- à cela, il faut ajouter, au niveau de la frontière ivoiro-libérienne, le renforcement des patrouilles conjointes des Forces ivoiriennes avec l'ONUCI, la MINUL et les Forces libériennes.

A ces actions il faut également ajouter les opérations menées avec succès pour régler le problème des occupations illicites des forêts classées, avec notamment, celle du Mont PEKO en mai 2013 et celle de Niégré en juin 2013.

Je tiens à mentionner que, eu égard aux conflits fonciers récurrents, le Gouvernement en liaison avec les partenaires techniques et financiers, a initié d'importantes actions et réformes légales et règlementaires pour mieux sécuriser le foncier tant rural qu'urbain.

Au titre de la sécurité civile, les actions majeures ont concerné :

 la pprévention des risques et sinistres liés aux inondations par la sensibilisation des populations cibles dans les zones à risques à travers la Presse et des campagnes d'affichages publiques ;

 la réalisation de la cartographie des zones à risques de 15 villes de Côte d'Ivoire ;

 l'installation de 2 comités départementaux de coordination des opérations de secours : l'un à Agboville et l'autre à Daloa ;

 l'achèvement du Centre de secours de N'zianouan et l'acquisition de 05 véhicules utilitaires au profit des Sapeurs-Pompiers ;

 l'assistance aux sinistrés des catastrophes intervenues dans trois villages du Pays (incendie à Tié-N'Diekro dans le département de Didiévi, Pluies diluviennes à Kpouèbo dans le département de Toumodi et épidémie de choléra à Epéléman dans le département d'Adiaké).

En matière judiciaire, il convient de souligner les travaux de réhabilitation engagés par le Gouvernement, qui ont permis la remise en état de 11 juridictions sur les 17 endommagés lors des crises, ainsi que des travaux de réhabilitations des prisons, en attendant la mise en œuvre du programme de mise aux normes des prisons de notre pays. A ce niveau, il est prévu la construction de 2 nouveaux établissements pénitentiaires à Port-Bouët et Issia, de même que la reconstruction sur d'autres sites de 08 nouveaux établissements sur les 33 existant actuellement.

Au titre de la promotion des Droits de l'Homme, les efforts du Gouvernement ont porté, entre autres, sur la ratification de certains instruments internationaux parmi lesquels le Traité de Rome et le Protocole de Maputo relatif aux droits des Femmes, sur le renforcement des capacités des forces militaires, paramilitaires et de sécurité aux Droits de l'Homme, sur signature d'une convention d'assistance juridique et judiciaire avec le Barreau ivoirien au bénéfice des populations indigentes en vue d'un accès à la justice et sur l'introduction dans l'enseignement primaire et secondaire d'un module de formation « L'éducation aux droits de l'homme et à la citoyenneté ».

Au titre de l'organisation administrative et en vue de garantir à la fois un meilleur encadrement et une administration de proximité, le Gouvernement a créé, en 2011 et en 2012, un nouveau type d'entités déconcentrées, en l'occurrence les districts autonomes et les districts, une nouvelle région, 12 départements et 12 Sous-Préfectures, portant ainsi le paysage administratif de la Côte d'Ivoire à 2 Districts autonomes, 12 Districts, 31 régions, 107 départements et 509 Sous-Préfectures.

Enfin, je voudrais rappeler, après le bon déroulement des élections législatives du 11 décembre 2011, la bonne tenue du scrutin pour l'élection des Conseillers Régionaux et des Conseillers Municipaux du 21 avril 2013, toute chose qui contribue au renforcement de la démocratie et de la Paix.

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Au titre de la Réconciliation Nationale et de la Cohésion Sociale
Vous me permettrez ici de dire un mot du climat socio-politique ainsi que des efforts du Chef de l'Etat et du Gouvernement pour renforcer la réconciliation nationale et la cohésion sociale.
En effet, tous nos efforts seront vains sans un climat socio-politique apaisé.
Et de ce point de vue, le Gouvernement se félicite de ce que la Justice ait décidé de procéder à la liberté provisoire des prisonniers de la crise post-électorale, proches de l'ancien Président Laurent GBAGBO. Un tel acte, nous l'espérons, contribuera certainement à l'apaisement du climat social et à la réconciliation nationale.
En tout état de cause, le Gouvernement privilégie le dialogue et la concertation :
- dialogue avec le monde du travail à travers le Forum Social,
- concertations avec le Secteur privé,
- discussions avec les syndicats de travailleurs chaque fois que nécessaire ;
- dialogue avec les partis politiques.

Parlant des travailleurs, je me propose, conformément à la promesse que j'avais faite lors des festivités commémoratives du 1er mai 2013, de rencontrer les représentants des Centrales Syndicales le 07 novembre prochain, afin d'échanger avec eux.
S'agissant des partis politiques, il me paraît important de rappeler que le Gouvernement, qui s'est résolument inscrit dans la logique de l'ouverture et du dialogue, a créé, avec onze partis politiques proches de l'ancienne majorité présidentielle, un Cadre Permanent de Dialogue dit CPD, pour discuter des préoccupations majeures de l'Opposition. Les acquis du CPD sont indéniables, puisque le dialogue mené dans ce cadre a permis, entre autres :
- l'établissement d'une passerelle permettant de créer les bases de la confiance entre le Gouvernement et ces onze partis de l'Opposition ;
- le retour de certains responsables politiques précédemment exilés ;
- l'élaboration conjointe de deux avant-projets de lois, l'un portant Statut de l'Opposition et l'autre portant Financement des partis politiques et des candidats aux élections présidentielles. Ces deux textes viennent d'être adoptés par le Gouvernement et seront transmis dans les meilleurs délais à l'Assemblée Nationale ;
- Je relève enfin, la participation effective de quelques-uns de nos frères et sœurs issus de certains partis politiques membres du CPD aux élections locales couplées du 28 avril 2013 avec une moisson encourageante.

Je saisis cette occasion pour saluer et féliciter les responsables des partis membres du CPD, pour leur contribution positive à la construction de la paix et de la cohésion sociale. S'étant inscrits dans une logique constructive, ces partis n'ont cessé d'encourager le Gouvernement à poser des actes forts allant dans le sens de l'apaisement. Nos discussions avec le CPD devraient reprendre très bientôt et probablement, le vendredi 06 septembre, demain donc.

Parallèlement au CPD, un dialogue direct a été amorcé, à sa demande expresse, avec le Front Populaire Ivoirien (FPI) le 18 janvier 2013. Les discussions engagées dans ce cadre ont débouché sur des points d'accord et d'autres points sur lesquels il n'y a pas eu de convergence de vues. Sur les points de désaccords, il avait été convenu d'approfondir les échanges. Malheureusement, la dynamique prometteuse du départ n'a pu être maintenue.
Cependant, le Gouvernement persiste dans sa logique d'ouverture et continue de tendre la main à nos frères et sœurs du FPI afin de revenir à la table de négociation, sans préalables et sans a priori. Car nous pensons que la meilleure solution au règlement des différends réside dans le dialogue politique. Comme n'avait de cesse de répéter Feu le Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY, « le dialogue est l'arme des forts et non des faibles ».
Je lance donc à nouveau un appel fraternel à nos frères du FPI, comme j'ai eu à le faire à plusieurs reprises, et encore le lundi 05 août 2013 à Gagnoa, afin qu'ils reviennent à la table des discussions.
Il est aussi à noter que d'autres rencontres politiques ont eu lieu avec le MFA, le PIT, le RHDP ou sont programmées pour bientôt, à leur demande, avec les neuf partis membres du CNRD.
Diverses autres actions visant la réconciliation nationale ont été mises en œuvre, notamment avec les efforts du Gouvernement, en collaboration avec le Haut-Commissariat aux Réfugiés (HCR), pour le retour volontaire de nos compatriotes réfugiés dans les pays de la sous-région. Nous continuons de déployer nos efforts, afin de ramener au pays nos compatriotes encore réfugiés à l'étranger.
C'est dans ce cadre que, comme cela avait été déjà fait le 11 juin 2011, une mission Gouvernementale, en liaison avec le HCR et certains partis politiques, sera organisée au cours du dernier trimestre de l'année, notamment au Liberia, au Ghana, au Togo et au Bénin. L'objectif sera de sensibiliser et d'inciter nos compatriotes au retour au pays natal.

Le Gouvernement a aussi déployé des efforts pour assurer la couverture du territoire national par la RTI et ouvrir les medias d'Etat à tous les courants politiques et couches sociales, dans un souci d'apaisement et de recherche de la paix ;
Il faut mentionner également de nombreuses initiatives mises en œuvre dans le domaine de la culture, du sport, des loisirs ou impliquant des femmes et des jeunes, en vue de renforcer la cohésion sociale dans les villes comme au sein des communautés villageoises.

Toutes ces actions que mène le Gouvernement viennent en complément de l'important travail qu'effectue la Commission Dialogue-Vérité-Réconciliation (CDVR) qui, comme vous le savez, est la principale structure en charge de cette importante mission.

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Au titre de la Reconstruction et de la Relance Economique

Je rappelle qu'après la grave crise post-électorale, le pays était dans une situation de délabrement avancé dans pratiquement tous les secteurs d'activité. Cependant, grâce aux intenses, rigoureuses et rapides réformes structurelles et sectorielles menées par le gouvernement, la croissance économique a rapidement repris.
En effet, de -4,7% en 2011, la croissance s'est située à 9,8% en 2012 et les prévisions tablent sur 9% en 2013 et 10% en 2014. Cela démontre la qualité du potentiel de notre économie, mais également la clarté de la vision ainsi que l'importance et la célérité des réformes entreprises.
Cette performance a été réalisée grâce, notamment, au dynamisme des secteurs secondaire et tertiaire qui ont respectivement progressé de 19,2% et 13,7%. Elle a été aussi impulsée par une amélioration nette des investissements qui ont augmenté de 83,3% par rapport à leurs niveaux de 2011. Le niveau global des investissements est en effet passé de 928 milliards en 2011 à 1720 milliards en 2012 représentant respectivement 8,2% et 13,7% du PIB. Les investissements publics quant à eux, sont passés de 316 milliards à 615 milliards sur la même période, soit respectivement 2,8% et 4,9% du PIB.
Cependant, je dois fortement insister sur le fait que les difficultés que nous avons connues au plan économique, de façon continue sur plusieurs années de grave crise intérieure, ne peuvent, on s'en doute bien, être résolues en une seule année de croissance. C'est donc progressivement que les effets de la croissance vont être mieux ressentis sur le quotidien de l'ensemble de la population.
Dans ce domaine, l'action du gouvernement vise, notamment, à améliorer la disponibilité des produits de grande consommation, par une production intérieure plus importante et l'assainissement du jeu de la concurrence. Toutes ces actions ont pour objet de maîtriser l'inflation et de baisser le coût de la vie.

L'activité économique au cours du premier semestre de l'année 2013 bénéficie de la consolidation de la paix et de la sécurité. En outre, l'action du Gouvernement s'est traduite notamment par l'accélération des réformes visant à améliorer le climat des affaires ainsi que par la bonne tenue des finances publiques tant en terme de mobilisation des ressources que de maîtrise des dépenses. Mais il faut aussi souligner l'accélération de la mise en œuvre du Plan National de Développement 2012-2015 au titre de l'année 2013.
Cette dynamique permet de consolider progressivement la stabilité du cadre macroéconomique et de conforter la confiance des opérateurs économiques nationaux et des partenaires internationaux. Ainsi, après une reprise économique vigoureuse en 2012 avec une croissance du PIB de 9,8%, l'évolution au cours du premier semestre 2013 confirme la bonne orientation de l'activité économique.
Les taux d'évolution des principaux secteurs d'activité estimés à fin juin 2013 se présentent comme suit :
- agriculture : 4% pour l'agriculture d'exportation, dont 12,9% pour le cacao et 4% pour l'agriculture vivrière ;
- activité industrielle en hausse de 8,3% ;
- secteur tertiaire en progression de 12,4% soutenu notamment par le commerce de détail en hausse de 14,8%.
L'action du Gouvernement vise à améliorer la disponibilité des produits de grande consommation, par une production intérieure plus importante et l'assainissement du jeu de la concurrence. Toutes ces actions ont pour objet de maîtriser l'inflation dont le taux ressort à 3,5% à fin juin 2013 et de baisser le coût de la vie.

Sur la base des bons résultats enregistrés par notre économie, la Côte d'Ivoire a effectué avec succès la troisième revue du Programme Economique et Financier. Les conclusions de cette évaluation ont été approuvées par le Conseil d'Administration du FMI le 7 juin 2013, permettant un décaissement de 36,7 milliards de F.CFA en appui budgétaire.
De façon plus générale, notre pays continue de bénéficier de la confiance des Partenaires Techniques et Financiers (PTF) aux titres de l'accompagnement des réformes structurelles et sectorielles, de la contribution aux finances publiques, notamment les appuis budgétaires et les projets d'investissements publics.
Ces appuis s'étendent de plus en plus au secteur privé à travers notamment le financement de grands projets de partenariats public-privé. Ainsi par exemple, dans le secteur énergie, plus de 403 milliards de FCFA ont pu être mobilisés auprès de la communauté financière internationale pour le financement des travaux d'extension des centrales thermiques d'Azito et de Ciprel.
De façon plus générale, la transformation structurelle de notre économie par l'investissement, axe majeur de la stratégie de l'émergence de la Côte d'Ivoire, vise à améliorer la compétitivité de l'économie et à disposer d'infrastructures économiques et sociales de qualité.
Ainsi, le taux d'investissement qui a atteint 13,7% du PIB en 2012 devrait poursuivre sa progression pour se situer à 18,1 % du PIB à fin 2013. A cet égard, l'assainissement de l'environnement des affaires, permet de consolider le rôle du secteur privé comme principal moteur de la croissance. Sa contribution à l'effort d'investissement est attendue à hauteur 60% contre 40% pour l'Etat.
Les instruments de promotion des investissements comprennent, entre autres, les Partenariats Public-Privé (PPP) et Privatisation qui bénéficient tous deux de cadres de gestion fonctionnels.
Dans le domaine des Infrastructures, les travaux de réhabilitation de routes et de construction de grands ouvrages structurants concernent, notamment :
• la construction du troisième pont d'Abidjan : 124 milliards FCFA ;
• la construction de l'échangeur de la Riviera II : 6,2 milliards FCFA ;
• la Construction du Pont de Bouaflé et la réhabilitation du réseau routier de ladite ville : 5,75 milliards FCFA ;
• la réhabilitation de la route Abidjan-Anyama : 7,6 milliards FCFA ;
• la réhabilitation de la voirie dans 8 villes de la Côte d'Ivoire, dans le cadre du projet PRICI : 41 milliards ;
• la construction de l'Autoroute Abidjan-Yamoussoukro : 136,6 milliards FCFA ;
• la Construction de l'Autoroute Abidjan-Grand Bassam : 62 milliards FCFA ;
• la réhabilitation de pistes rurales dans les zones de production : 24 milliards FCFA, dont 12 milliards financés par le Fonds d'Investissement en Milieu Rural (FIMR) et 12 milliards par la Banque Mondiale.
Cette liste non exhaustive de travaux d'infrastructures en cours de réalisation totalise un montant de 407 milliards de FCFA.
Dans le domaine de la Santé, la politique de la gratuité ciblée a été soutenue par le Gouvernement pour un coût de 19 milliards FCFA, pour la seule année 2013 après un effort de 20 milliards de F.CFA en 2012.
L'année 2013 a été déclarée « Année de la santé » pour concentrer les efforts du Gouvernement sur la remise à niveau du système sanitaire. L'objectif visé est l'amélioration de l'offre et de l'accessibilité aux soins par la promotion de la médecine de proximité.
En ce qui concerne le personnel de santé, les effectifs ont augmenté de 31% en 2012 passant de 12.914 agents en 2011 à 16.914. En 2012, les différents ratios indiquent 1 médecin pour 5.695 habitants, 1 infirmier pour 2.331 habitants, 1 sage-femme pour 3.717 femmes en âge de procréer. Le gouvernement travaille pour atteindre à moyen terme la norme de 2,4 personnels de santé pour 1.000 habitants, comme le recommande l'OMS, contre 1,8 pour 1.000 habitants actuellement.
En ce qui concerne les infrastructures et les équipements de santé, le plan d'action en cours comprend la réhabilitation et le rééquipement d'hôpitaux et de centres de santé, ainsi que la mise aux normes des plateaux techniques de structures sanitaires. Trente-huit (38) parmi quarante-deux (42) hôpitaux et établissements sanitaires de référence identifiés seront entièrement équipés d'ici fin 2013, pour un coût total d'environ 21 milliards.
Les réalisations concernent également, entre autres :
• l'ouverture de centres d'hémodialyse à Abidjan, à Bouaké et à Yamoussoukro ;
• l'ouverture de plusieurs unités de centre de transfusion sanguine à l'intérieur du pays ;
• l'ouverture avant la fin de l'année 2013 de l'hôpital St Joseph de Moscati de Yamoussoukro d'un coût de 13 milliards de F.CFA ;
• la reprise des travaux de l'hôpital d'Angré dont l'achèvement est prévu en 2014 ;
• la pose de la Première Pierre de l'Hôpital mère-enfant de Bingerville initié par la Fondation « Children of Africa » de la Première Dame, Madame Dominique Ouattara;
• la dotation en ambulances de plusieurs localités de l'intérieur du pays.
L'on peut relever également, les efforts particuliers consentis pour améliorer les taux de vaccination, renforcer la lutte contre le paludisme, de même que la Lutte contre le VIH/Sida et les autres problèmes de santé publique.
Ces efforts ont également permis le recul de certaines maladies comme le choléra et le ver de guinée qui avaient connu une résurgence du fait de la crise et de la faiblesse des actions publiques pendant la décennie 2000.
L'accent est mis sur la cible mère et enfant notamment dans le cadre de la Campagne pour Accélérer la Réduction de la Mortalité Maternelle en Afrique (CARMMA) lancée en juillet dernier par la Première Dame. La lutte contre la malnutrition constitue également l'une des priorités du Gouvernement.
Enfin, le démarrage de la phase pilote de la Couverture Maladie Universelle (CMU) est prévu en décembre 2013/janvier 2014 avec 5 groupes prioritaires. Il s'agit des salariés du secteur privé (CNPS), des fonctionnaires, des agents de l'Etat et retraités du secteur public (CGRAE, MUGEFCI) ainsi que des producteurs des filières agricoles (palmier à huile et hévéa).

Au niveau de l'Education, l'évolution des indicateurs du secteur de l'Education de 2010 à ce jour indique une performance globalement bonne. Les effectifs pour l'année 2012 s'établissaient à :
• 3.012.184 élèves au primaire et au préscolaire pour 74.957 enseignants ;
• 1.132.464 élèves au secondaire pour 31.109 enseignants ;
• 60.303 élèves à l'enseignement technique pour 3.889 enseignants.

Le taux brut de scolarisation connaît une hausse en passant :
- Pour le Primaire et le Préscolaire, de 80% en 2010 à environ 91% en 2013.
- Pour le Secondaire, de 32 % en 2012 à 37% en 2013.
En outre, après la réintroduction de la tenue scolaire, la décision gouvernementale visant à rendre l'école gratuite au primaire entre également dans sa phase active.
A fin juin 2013, ce sont 5.847.807 kits scolaires qui ont été distribués aux élèves du primaire. Pour la rentrée 2012/2013 un nombre de 2.523.305 kits déjà acquis sera distribué.

S'agissant des examens de fin d'année 2012-2013, l'on peut se féliciter du bon déroulement de l'année académique et des bons résultats obtenus lors des examens à grand tirage. Il faut aussi noter l'amélioration des taux de réussite qui sont respectivement de :
- 67,14% pour le CEPE contre 55,91% en 2012,
- 40,17% pour le BEPC contre 17,14 % en 2012,
- et 33,58% pour le BAC contre 25,22 % en 2012.

L'année 2012, Année de l'éducation, a été consacrée à la réhabilitation et à l'équipement des écoles primaires, collèges et lycées dans de nombreuses localités au titre du Programme Présidentiel. Ces infrastructures ainsi rénovées et équipées recevront des élèves dès la rentrée scolaire 2013-2014.
Au titre de l'année 2013, il est prévu la construction de 746 classes dans le Préscolaire, 4000 classes dans le Primaire et 25 Collèges.
Les constructions se poursuivront en 2014 avec une prévision de 1.000 classes dans le Préscolaire, 9.000 classes dans le Primaire et 30 Collèges de proximité et 4 Lycées d'excellence, de même que 3 nouveaux Lycées techniques.
Les objectifs du PND sur la période 2012-2015 portent sur la construction de 36.000 classes primaires, 72 collèges dont 47 de proximité, et 12 lycées dont 4 d'excellence et 8 lycées techniques.

Au niveau de l'Enseignement supérieur, les interventions ont porté prioritairement sur la réhabilitation et l'équipement des infrastructures existantes et le renforcement de capacités humaines des universités. Les effectifs concernés sont évalués à 88 413 étudiants, dont 62 139 à l'Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody.
Les efforts consentis dans la première phase ont coûté plus de 130 milliards de F.CFA. Dans la continuité de ce programme il est prévu à partir de la rentrée prochaine, l'extension des Universités Péléforo GON COULIBALY de Korhogo et Jean LOROUGNON GUEDE de Daloa. En outre, le Gouvernement travaille pour la construction de trois (3) universités à Man, Bondoukou et San-Pedro dont l'ouverture est prévue au plus tard à la rentrée 2015.

Dans le domaine de l'Emploi, les efforts déployés ont porté principalement sur l'amélioration du cadre institutionnel et juridique du secteur, la promotion du dialogue social avec les syndicats de travailleurs et sur l'emploi jeune.
Le Gouvernement a, par ailleurs, mis en œuvre, avec l'aide des Partenaires Techniques et Financiers, plusieurs programmes dont notamment :
- le Projet Emplois Jeunes et Développement des Compétences (PEJEDEC) lancé le 20 février 2012. Ce projet concerne les jeunes de 18 à 30 ans, de tout niveau de qualification. Il vise à améliorer l'accès à l'emploi de ces cibles en leur offrant plusieurs niveaux de compétences avec une première expérience de travail et/ou des formations professionnelles de courtes durées adaptées aux besoins du marché de l'emploi.
- Le Fonds National de la Jeunesse (FNJ) qui a été réactivé depuis mars 2013 avec l'appui-conseil aux jeunes promoteurs pour la création de leurs entreprises. A ce jour, ce sont environ 360 projets qui ont été réceptionnés pour 13 180 emplois prévisionnels.
- le Programme Spécial de requalification et de mise en adéquation emploi-formation, démarré le 23 juillet 2013, est destiné aux jeunes diplômés pour leur permettre de se former dans un domaine autre que leur domaine initial et ainsi, faciliter leur insertion Professionnelle.
- Le Volet Emploi de l'initiative C2D (Contrat de Désendettement et Développement) à travers notamment son volet aide à l'emploi qui vise comme objectif 13 525 jeunes diplômés ;
- De même, avec le Programme National d'Investissement Agricole (PNIA), ce sont plus de 2,4 millions d'emplois qui vont être créés dans le secteur Agricole.

En ce qui concerne les ex-combattants, le processus de réinsertion concerne une population cible de 64.777. Sur ce nombre, les instructions de Monsieur le Président de la République sont de réinsérer 30.000 démobilisés pour la seule année 2013 et le reste, soit 34.777, en 2014. Outre l'Armée et d'autres corps de la Fonction Publique (Gardes Pénitentiaire, Douanes, Eaux et Forêts, Protection Civile), les domaines de la réinsertion concernent l'auto-emploi dans le Commerce, l'Artisanat, l'Agriculture et le Transport.
D'une manière générale, l'emploi dans le secteur moderne, à fin juin 2013 progresse de 2,8% (+20 221 emplois) à 742 788 salariés. Ce regain est tiré à la fois par le secteur privé (+2,9%; +16 392 emplois) et le secteur public (+2,3%; +3 829 emplois). Ces nouvelles embauches sur le marché du travail reflètent la consolidation de la reprise économique.
C'est pour moi le lieu de préciser que les créations d'emploi concernent, non seulement le secteur moderne, mais aussi et surtout le secteur informel de l'économie.
L'emploi informel notamment dans l'exercice des divers métiers de l'artisanat, fait l'objet de suivi par l'Etat dans le cadre des enquêtes emploi, en vue de trouver les modalités de leur stabilisation et formalisation. Le développement de l'apprentissage en partenariat avec les entreprises devrait être d'un appui important à l'atteinte de cet objectif.
Dans le domaine du tourisme, notre pays regorge d'importantes potentialités qu'il convient de valoriser. C'est le cas notamment des trois (03) sites naturels déjà inscrits sur la liste du Patrimoine Mondial de l'Unesco. Il s'agit du parc national de la réserve naturelle intégrale du Mont Nimba en 1981, de la réserve de Taï en 1982 et du parc national de la Comoé en 1983.
C'est le cas également de Grand-Bassam à qui l'UNESCO a accordé le statut de Ville historique depuis le 29 juin 2012. Ce nouveau statut devrait permettre de relancer le tourisme dans cette cité chère à l'ensemble des ivoiriens et de développer les métiers de l'artisanat, de l'hôtellerie, de la restauration et du transport.
L'objectif du Gouvernement est de passer de plus de 289.000 touristes en 2012, à 300.000 touristes à fin 2013, puis à 500.000 touristes en 2015.
En matière d'accès au Logement, le projet social d'envergure auquel le Gouvernement accorde du prix concerne « le Programme de logements sociaux ». Nous nous rappelons tous que, dans le cadre du Programme Présidentiel visant à permettre aux ménages économiquement faibles d'accéder à la propriété immobilière, il a été lancé le 28 mars 2013, une opération en vue de la construction de 20.000 logements sociaux pour l'année 2013, programme qui vise à permettre aux ménages économiquement faibles d'accéder à la propriété immobilière.

A cet effet, 39 promoteurs et 280 constructeurs ont été sélectionnés. A ce jour, l'on note le démarrage de 201 logements à Daloa, 231 logements à San-Pedro et de 2.190 logements à Abobo PK-18.

Dans ce même cadre, une superficie totale de 2 316,04 ha de réserves foncières a été mobilisée dont 271,47 ha à Abidjan, 39,27 ha à Yamoussoukro et 2005,30 ha pour les autres chefs-lieux de Département.
Fort de ces acquis au niveau du foncier, le Gouvernement amorce une phase de production accélérée de logements, avec le démarrage de l'important programme de 60.000 logements.

Au titre de l'adduction en Eau potable, avec les efforts mis en œuvre actuellement, la proportion de la population ayant accès de façon durable à une source d'eau potable est passée de 61,% en 2008 à 73,08% à fin 2012. Elle devrait se situer à 76 % en 2013. C'est le fruit de la mise en œuvre d'un vaste programme d'adduction d'eau potable dans plus de 80 localités de l'intérieur, à travers des investissements de plus de 52 milliards de FCFA.

La disponibilité et l'accès à l'eau potable à Abidjan et sa banlieue devraient être renforcés à moyen terme, avec l'achèvement des travaux de l'eau potable de Bonoua financés par la coopération chinoise. Ce programme devrait permettre d'accroître la production d'eau potable de 160.000 m3 /jour en deux phases de 80.000 m3 jour à réaliser d'ici fin 2014.

En milieu rural, la réparation et l'entretien courant de 5000 points d'eau par la SODECI, pour un coût global de 9,2 milliards FCFA, contribue à l'amélioration du taux de couverture.

En ce qui concerne la fourniture d'électricité, la capacité actuelle est de 1.521 MW. Cela permet de régler déjà la question des fréquentes coupures d'électricité. La production totale est en hausse soutenue de plus de 17,2 % à fin juin 2013.
Mais les efforts se poursuivent, et la capacité devrait passer à 1.632 MW à fin 2013 et à 1.883 MW à fin 2015.
Elle devrait doubler à l'horizon 2018, pour atteindre 2.896 MW, avec l'entrée en puissance des projets en cours de préparation, notamment les centrales thermiques d'Abatta et de Songon ainsi que le barrage de Soubré.

En ce qui concerne les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) les nouvelles structures créées par la loi de mars 2012 sont mises en place. Il s'agit de l'Agence de Régulation des Télécommunications de CI (ARTCI), de l'Agence Ivoirienne de Gestion des Fréquences radioélectriques (AIGF) et de l'Agence National du Service Universel des Télécommunications (ANSUT).
Ce nouvel environnement légal et institutionnel devrait permettre notamment d'assurer un meilleur contrôle de la qualité de service aux usagers tant pour les services de téléphonie que pour l'Internet qui bénéficie de l'établissement des réseaux 3G.
Ce secteur, faut-il le signaler, a généré à fin 2012 un chiffre d'affaires cumulé d'environ 790 milliards de F.CFA, soit 6,3% du PIB et comptait 19 millions d'abonnés aux réseaux mobiles.
En vue de soutenir le développement du service à moyen et long termes, l'Etat déploie un réseau à fibre optique sur l'ensemble du territoire national. Cette infrastructure d'une longueur totale de 6 700 Km dont 2500 km en cours de réalisation, vise à donner un accès à des services de télécommunications de qualité.
Les domaines de la culture et du Sport ne sont pas oubliés dans les actions prioritaires du Gouvernement. En effet, l'une de nos priorités, est d'assurer le rayonnement culturel et sportif de la Côte d'Ivoire, notamment à travers :
- la reprise en 2012 du Salon International du Livre d'Abidjan, s'inscrivant dans le cadre global de l'année du livre ;
- la reprise, dès 2014, du Marché des Arts et du Spectacle Africain (MASA), précisément du 1er au 8 mars 2014 à Abidjan ;
- la mise en œuvre du projet de création de centres culturels intégrés à l'intérieur du Pays.
En outre, afin d'encourager la production cinématographique et en plus des subventions accordées aux producteurs, le Gouvernement a créé et mis à disposition une maison du Cinéma (ONAC-CI), structure spécialisée et opérationnelle en charge de la formation, de la production cinématographique et de son exploitation. Située à la Riviera M'pouto, cette maison a été inaugurée le vendredi 14 juin 2013.
Toujours au titre du rayonnement sportif et culturel de notre pays, qu'il me soit permis de mentionner que la Côte d'Ivoire vient d'organiser avec un franc succès l'Afro basket 2013, après avoir satisfait aux conditions convenues avec la FIBA.
Il convient aussi de rappeler que la Côte d'Ivoire aura également à assurer l'organisation d'autres compétitions aussi importantes :
• La coupe du monde de Tae-Kwendo en novembre 2013 ;
• Les jeux de la CEDEAO en 2014 ;
• La 8ème édition des jeux de la Francophonie en 2017.

Il en résulte que le Gouvernement va poursuivre la réhabilitation et la mise à niveau des infrastructures existantes et, parallèlement, construire un Hall des Sports, autant d'atouts qui nous permettront d'abriter davantage d'événements sportifs.
Je ne saurais achever ce point sans dire la fierté du Chef de l'Etat, du Gouvernement et de l'ensemble des Ivoiriens face aux bons résultats engrangés par nos sportifs dans certaines disciplines au cours de cette année. Il s'agit notamment de :
• l'équipe nationale de football U17 qui a remporté en mai 2013 la coupe d'Afrique des Nations au Maroc ;
• l'équipe nationale de Taekwondo qui a remporté la Coupe du Monde Francophone ;

• l'équipe nationale Paralympique qui est sortie victorieuse des Jeux de Tunis ;
• la Fédération des Jeux de Dames qui a remporté la Coupe d'Afrique à Ouagadougou ;
• sans oublier, bien sûr, notre compatriote AHOUREY Murielle distinguée le 6 août dernier comme lauréate du prix de l'excellence 2013. Elle poursuit son progrès fulgurant en battant les records nationaux aux 60 mètres, 100 mètres et 200 mètres, le tout couronné par deux Médailles d'Argent au 100 m et au 200 m du Championnat du Monde d'athlétisme en Russie.

Le Gouvernement est également soucieux d'assurer aux populations un cadre de vie et un environnement sains. D'où, les efforts mis en œuvre pour :

• restaurer la baie de Cocody ;
• interdire la production, la commercialisation, la détention et l'utilisation des sachets plastiques ( Décret n° 2013-327 du 22 mai 2013) qui sont cause de blocage des drainages, d'inondations entraînant d'importants dégâts matériels et humains, de pollution visuelle et responsables de la mort de centaines d'espèces et mammifères marins ainsi que des poissons.
• assurer la Collecte, le transport et l'enfouissement des déchets. A ce jour, la gestion de la précollecte est faite par les collectivités locales.
o Coût global de la gestion des ordures ménagères pour le District Autonome d'Abidjan en 2012 : 14 632 255 484 F CFA
o Coût global de la gestion sur toute l'étendue du territoire national en fin 2012 : environ 22 000 000 000 F CFA
o Tonnage des déchets collectés en fin 2012 sur l'ensemble du territoire national : environs 1 000 000 Tonnes.

Je ne saurais oublier la grande problématique de la Lutte contre la vie chère, car celle-ci est d'une urgente priorité. Une étude sur la structure de prix des produits vivriers montre que les frais illégaux représentent entre 23% et 40% des prix de vente sur les marchés. Pour être efficace, l'approche stratégique retenue par le Gouvernement prend en compte :
• l'augmentation de l'offre des produits concernés, par l'accroissement de la production nationale et l'assainissement des filières d'importation,
• une meilleure gestion de l'information sur l'offre et la demande ainsi que les prix des produits à travers la redynamisation de l'Office de Commercialisation des Produits Vivriers (OCPV).
• la fluidité du transport vers les lieux de distribution, notamment par la rationalisation des barrages routiers qui sont les lieux de racket. En outre, le certificat de provenance émis par l'OCPV servira de laisser passer pour permettre une plus grande fluidité dans la circulation des produits vivriers ;
• l'application des règles de la concurrence à travers l'activation de la commission de la concurrence dont les membres viennent d'être nommés.
• Le renforcement de la politique de contrôle de l'affichage des prix et la lutte contre la fraude constituent des volets importants pour le respect des règles de la concurrence.
Des actions de contrôle sur les marchés sont régulièrement effectuées. Elles donnent souvent lieu à des saisies de produits, même si toutes ne font pas l'objet de publicité pour le grand public.
L'un des moyens, pour lutter contre la vie chère réside dans l'accélération de la mise en œuvre du Programme de National d'Investissement Agricole (PNIA 2012-2016). L'objectif est de permettre à terme à notre pays, non seulement de réaliser l'autosuffisance, mais aussi d'exporter au niveau de la sous-région, la plupart des produits de consommation courante tels que le riz. Le lancement le 22 août dernier du projet Yaanovel ouvre un important programme de partenariat public-privé mettant au centre la modernisation et l'accroissement de la production vivrière.

C'est également dans ce cadre que le Fonds d'Appui au Développement du Secteur Vivrier a déjà préparé et sélectionné les coopératives bénéficiaires pour l'édition 2013. Il a procédé à la distribution de 3840 kits, ainsi que de 2 067 kits de productions vivrières aux ménages vulnérables au titre du 1er cycle. Le second cycle de ce programme est en cours.
Des programmes spécifiques sont également mis en œuvre pour la banane plantain, le manioc et l'igname.

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Au total, l'année 2013 sera celle du raffermissement et de la consolidation de la croissance qui permettra de dégager, par la suite, des ressources nécessaires pour offrir de meilleures conditions de vie aux populations.

 Mesdames et Messieurs,

En dépit de tout cet effort, le Gouvernement, qui est à l'écoute de nos concitoyens, a conscience qu'il nous faut continuer à renforcer les acquis, notamment en matière de lutte contre la cherté de la vie et contre la pauvreté.

Le Gouvernement est conscient que, même si beaucoup a été fait, il nous faut poursuivre nos efforts, afin de donner satisfaction aux besoins pressants et légitimes de l'ensemble de nos concitoyens et des populations vivant en Côte d'Ivoire.

Fort des acquis des importantes réformes mises en œuvre, l'année 2014 devrait être celle de la consolidation de la croissance économique, prévue entre 8% et 10%. Les investissements, tant publics que privés, devraient connaître leur rythme de croisière, avec une accélération attendue après la tenue du « Forum Investir en Côte d'Ivoire » ICI 2014, prévu du 29 au 31 janvier 2014.

L'espoir est donc permis, si toutes les ivoiriennes et tous les ivoiriens se mobilisent solidairement dans l'Union, la Discipline et le Travail, comme le commande notre devise, pour apporter leur précieuse pierre à l'édifice.

Vous me permettrez de clore ici mon propos liminaire, en vous remerciant de votre aimable attention.

A présent, je me tiens à votre disposition pour répondre aux questions que vous voudrez bien me poser.

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Inauguration officielle du site Novotel et ibis Sétif – Algérie

Le Groupe AccorHotels réaffirme son ambition de poursuivre son développement dans la région et conforte sa position de 1er opérateur hôtelier international en Algérie.

Ouvert depuis novembre 2016, le site Novotel et ibis Sétif a été officiellement inauguré au cours d’une grande cérémonie, jeudi 6 avril 2017, qui a rassemblé plus de 200 invités nationaux et internationaux parmi lesquels M. Nacer Maaskri, Wali de Sétif, les professionnels du secteur et de nombreuses personnalités.

Ce complexe, projet conjoint entre le groupe privé algérien GIMMO et le groupe AccorHotels dans le cadre de la joint-venture SIEHA, s’inscrit dans la dynamique de développement économique soutenu de la ville de Sétif.

Lors du discours d’ouverture, M. Gérard Pélisson, co-fondateur du Groupe AccorHotels a déclaré : «Je suis très heureux d’être ici aujourd’hui afin de célébrer l’inauguration de nos deux nouveaux hôtels, Novotel et ibis Sétif, venant compléter l’offre hôtelière existante. Cette nouvelle ouverture démontre la confiance que nous témoigne votre pays l’Algérie. Notre partenariat est avant tout la volonté de deux grands groupes de créer ensemble de la richesse dans un pays aussi ambitieux que l’Algérie ».

M. Steven Daines, CEO AccorHotels Afrique et Moyen Orient, a ajouté : « AccorHotels conforte ainsi sa position de 1er opérateur hôtelier international en Algérie avec un réseau de 10 hôtels qui s’étend du luxe à l’économique. Notre clientèle algérienne pourra apprécier à Sétif nos concepts Novotel et ibis les plus récents ».

La ville de Sétif présente une position stratégique de carrefour, tant de passages que d’échanges économiques et commerciaux. Avec 1 700 000 habitants, la wilaya est la seconde du pays après la région d’Alger. Le site Novotel et ibis Sétif est idéalement situé dans le centre-ville de Sétif et à quelques pas du Park Mall, plus grand Mall d’Algérie qui attire des visiteurs venus de tout le pays.

Ce « combo » s’étend sur six niveaux : un Novotel de 120 chambres dont 2 suites, un ibis de 120 chambres et un centre de conférences pouvant accueillir 350 personnes.

Le Novotel Sétif s’adapte à la clientèle business comme loisirs

Idéalement situé en plein centre-ville, le nouvel hôtel Novotel Sétif propose des lieux de vie design et spacieux, 120 chambres et un lobby à la pointe de la modernité. Pensé aussi bien pour s’adapter aux besoins de la clientèle internationale comme domestique, il dispose d’une offre de services complète pour faciliter les séjours de chacun.

Des chambres design et confortable

Avec ses 120 chambres dernière génération, l’hôtel fait la part belle à l’espace et au bien-être. Les chambres s’adaptent aux différents besoins des voyageurs et offrent un très grand confort : literie haut de gamme, mini bar, TV 40’’, espace bureau spacieux et flexible, salle de bain équipée, produits d’accueil écologiques et bien sûr l’accès au Wifi.

L’hôtel propose également 2 suites et 1 étage dédié aux chambres Executives avec des services additionnels : le minibar offert, une machine Nespresso…

A cela s’ajoute un restaurant au design contemporain d’une capacité de 100 couverts, luminosité variable en fonction des heures et musique d’ambiance. La carte regroupe une variété de plats revisités et traditionnels ainsi qu’une offre plus light pour la clientèle nomade. Le client peut profiter de l’espace bar et lounge pour se détendre et se restaurer à tout moment.

Des espaces pour tous les rendez-vous

L’hôtel propose des prestations sur mesure pour l’organisation de petites et moyennes réunions : une salle de conférence de 420 m2 au design contemporain pouvant accueillir jusqu’à 350 personnes, 5 salles de réunion, modulables et disposant d’équipements derniers cris : vidéoprojecteur haut de gamme, panneaux acoustiques, sonorisation…

Un ibis nouvelle génération

L’ibis Sétif est une construction fidèle à l'objectif de confort et de modernité de la marque. A la fois moderne et chaleureux, l'établissement propose 120 chambres dont 2 chambres pour les personnes à mobilité réduite (PMR). Les voyageurs seront plongés dans une expérience unique et originale dans l’hôtellerie économique.

Les chambres sont toutes équipées de la literie Sweet Bed by ibisTM avec couette et oreillers moelleux, d'une TV écran-plat LCD de 28’’, d'une salle de bain spacieuse, d'un bureau modulable et d'une connexion au Wifi gratuite.

Un nouvel esprit design et une redéfinition des espaces pensés en fonction de l’usage client

Conçus par les Ateliers Archange, les espaces d’accueil, le bar et la salle de petit-déjeuner, démocratisent le design contemporain avec des matériaux nobles, des couleurs chaudes et un mobilier inédit dans l’hôtellerie économique. Ils introduisent également un nouvel état d’esprit, décontracté et chaleureux, avec des espaces ouverts et interconnectés.

Enfin, les deux hôtels sont pilotes pour l’Algérie du programme « Welcome by Le Club AccorHotels» et proposent donc au client cette solution de check-in en ligne / fast check-out.

Ce service permet au client de s’enregistrer en ligne deux jours avant son arrivée. Les traditionnelles et chronophages formalités administratives lui sont épargnées sur place, sa chambre est choisie et attribuée en amont en fonction des indications données au préalable. A l’arrivée : la clé est prête, l’hôtelier accueille son client de façon plus fluide et personnalisée. Au départ : le client est libre de partir rapidement. Le check-out consiste simplement à rendre sa clé pour signaler que sa chambre est libérée. La facture lui est envoyée par email.

Welcome by Le Club Accorhotels s’inscrit dans le cadre de la stratégie digitale du groupe visant à intégrer et à repenser la place du numérique tout au long du parcours client.

 

A PROPOS D’ACCORHOTELS

Le groupe AccorHotels est un leader mondial dans le domaine du voyage et du lifestyle ainsi qu’un pionnier du digital offrant des expériences uniques dans plus de 4 100 hôtels, resorts et résidences, mais aussi plus de 3 000 résidences privées d’exception dans le monde entier. Fort de sa double expertise d’investisseur et opérateur, à travers ses divisions HotelInvest et HotelServices, AccorHotels est présent dans 95 pays. Son portefeuille comprend des enseignes de luxe de renommée internationale telles que Raffles, Sofitel Legend, SO Sofitel, Sofitel, Fairmont, onefinestay, MGallery by Sofitel, Pullman et Swissôtel, des marques et boutiques hôtels milieu de gamme reconnues que sont 25hours, Novotel, Mercure, Mama Shelter et Adagio, des enseignes économiques très prisées comme JO&JOE, ibis, ibis Styles ou ibis budget, ainsi que les enseignes régionales Grand Mercure, The Sebel et hotelF1. AccorHotels fournit des services innovants aux voyageurs, d’un bout à l’autre de leurs parcours, notamment à travers la récente acquisition de John Paul, numéro 1 mondial des services de conciergerie.

Bénéficiant d’un ensemble incomparable de marques et d’une riche histoire d’environ cinq décennies, AccorHotels, qui s’appuie sur une équipe mondiale de plus de 240 000 femmes et hommes engagés, est attaché à remplir sa mission première : faire en sorte que chaque client se sente - Feel Welcome. Les clients ont accès à l’un des programmes de fidélité hôteliers les plus attrayants du monde - Le Club AccorHotels.

AccorHotels joue un rôle actif auprès des communautés locales où il est implanté et est mobilisé en faveur du développement durable et de la solidarité à travers PLANET 21, un programme complet regroupant les collaborateurs, les clients et les partenaires afin d’assurer une croissance durable.

Accor SA est une société cotée sur Euronext Paris (Code ISIN : FR0000120404) et sur le marché OTC aux Etats-Unis (Code: ACRFY).

 

Leader en Afrique, AccorHotels gère 111 hôtels (19 600 chambres) couvrant tous les segments du marché allant du luxe à l’économique à travers 21 pays et emploie plus de 10 000 collaborateurs. L’objectif du Groupe est de doubler le réseau pour atteindre 200 hôtels en Afrique.

Pour plus d’information ou effectuer une réservation, rendez-vous sur accorhotels.group ou accorhotels.com. Ou rejoignez-nous et suivez-nous sur Twitter et Facebook.

 

Quelques images de Novotel et ibis Sétif

 

 

 

 

Service Com

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Nord-Sud N° 2442 du samedi 24 au dimanche 25 aout 2013

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Côte d’Ivoire :FPI / Affi envoie Aboudrahamane Sangaré en justice/ les raisons

 

 

 

Affi N’Guessan assigne Sangaré en justice pour usurpation de titre

PascalAffi  N’Guessan a assigné ce lundi AboudrahamaneSangaré enjustice  pour ‘ ‘usurpation du titre’’ de président du Front Populaire Ivoirien(FPI), a appris KOACI auprès d’une source proche du parti de la refondation.

L’ancien premier ministre a saisi le tribunal pour non-respect de la décision dejustice  rendue publique en avril 2015, faisant de lui l’unique président du mouvement créé en 1982 par Laurent Gbagbo et ses camarades à Dabou.

Selon toujours nos informations, la convocation concerne en plus de Aboudrahamane Sangaré, Laurent Akoun, Boubakar Koné et Marie Odette Lorougnon.

L’homme qui a récolté 9% à la présidentielle d’octobre 2015 réclamerait la somme de 50 millions de FCFA en titres de dommages et intérêts.

L’audience aura lieu le vendredi 4 mars prochain au tribunal de première instance d’Abidjan-Plateau.

Donatien Kautcha, Abidjan

 

 

 

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Commnuqué final de la Reunion du bureau politique de l'UDPCI

Union pour la Démocratie et pour la Paix en Côte d’Ivoire

Communiqué final

BUREAU POLITIQUE DU 03 AOUT 2013HOTEL BELLE COTE, SAMEDI 3 AOUT 2013

2 Le Bureau Politique de l’Union pour la Démocratie et pour la Paix en Côte d’Ivoire (UDPCI) s’est réuni le samedi 03 aout 2013, de 11H15mn à 17H15mn, à l’hôtel Belle Côte, dans la Commune de Cocody. Présidée par le Docteur Albert TOIKEUSSE MABRI, Président du Parti, cette rencontre était élargie aux membres du Comité Central.

A l’ordre du jour de cette réunion étaient inscrits les points suivants :
- la situation politique nationale ;
- la vie du Parti.

I / DE LA SITUATION SOCIOPOLITIQUE NATIONALE

Relativement à ce point, comme à l’accoutumée, le Président du Parti a passé en revue plusieurs points d’intérêt national, au cœur des préoccupations quotidiennes des populations, portant notamment sur : les efforts de normalisation et de relance économique, la lutte contre l’impunité, la situation sécuritaire, le processus de déconcentration et de décentralisation, la cherté de la vie, les problèmes fonciers, les visites d’Etat du Président de la République à l’intérieur du pays, le dialogue Gouvernement – opposition politique et la réconciliation nationale.

1- Les efforts de normalisation et de relance économique

S’agissant de l’action gouvernementale, le Bureau Politique a énuméré les acquis du travail accompli en deux ans par SEM ALASSANE OUATTARA et son Gouvernement, qui sont l’atteinte du point d’achèvement de l’initiative PPTE, l’éligibilité de notre pays à l’AGOA, l’adoption du Plan National de Développement, la réalisation des travaux de réhabilitation des universités publiques et surtout ceux relatifs aux infrastructures économiques visibles dans tout le pays, le regain dans la création des entreprises privées, le retour de la Côte d’Ivoire sur la scène internationale à travers respectivement la présidence de la CEDEAO et le retour de la BAD à son siège à Abidjan. Le Bureau Politique encourage le Gouvernement à faire en sorte que les fruits de la croissance induite par l’embellie économique profitent largement aux populations de façon générale, et particulièrement aux

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jeunes et aux femmes, notamment à travers la création d’emplois décents et l’amélioration de l’accès d’un plus grand nombre aux services
sociaux de base.

2- Le processus de déconcentration et de décentralisation Relativement à la déconcentration et à la décentralisation, le Bureau Politique se réjouit de la création sur l’ensemble du territoire national, de nouvelles entités telles que les Districts et les Conseils Régionaux, aux côtés des communes.

Cependant, le Bureau Politique invite le Gouvernement à faire un pas en privilégiant l’équité dans le transfert des compétences aux différentes collectivités territoriales coexistantes, pour permettre à celles-ci de jouer pleinement leur rôle de développement socioéconomique de proximité et entretenir la gouvernance participative.

3- La cherté de la vie Le Bureau Politique encourage le Gouvernement dans toutes les initiatives prises pour réduire le cout de la vie dans notre pays, notamment : l’entretien des routes et des pistes rurales pour faciliter la desserte des grandes agglomérations, la lutte implacable contre le racket sur les axes routiers, la réduction du prix du gasoil, le contrôle inopiné des prix sur le marché. Cependant, compte tenu de la persistance des difficultés de nombre de ménages, du fait des conséquences de la longue crise qu’a connue notre pays, le Bureau Politique invite le Gouvernement à poursuivre ses efforts en vue de soulager durablement les populations.

4- Le foncier rural et la nationalité

a- Le foncier rural

Le Bureau politique constate que les pressions sur les terres cultivables qu’on retrouve dans certaines régions de la Côte d’Ivoire, même celles des espaces réservées, sont la conséquence de ce que notre économie est encore et reste essentiellement agricole, plus de la moitié de la population active en dépend.

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Compte tenu de leur importance vitale, les terres sont devenues depuis des dizaines d’années, sources courantes de conflits parfois sanglants entre populations autochtones, allogènes et étrangères. Conscient que la résolution de la question renforce la coexistence pacifique entre les communautés, le Bureau Politique demande au Gouvernement de prendre toutes les dispositions nécessaires en vue de la mise en œuvre effective du Code Foncier Rural amendé, conformément aux Accords de Linas-Marcoussis.

Le Bureau Politique par la même occasion, suggère que l’Etat subventionne le projet d’immatriculation des terres, à travers les Comités villageois de gestion foncières rurales, eu égard au cout hors de portée des populations rurales.

Par ailleurs, le Bureau Politique encourage le Gouvernement à s’engager de manière hardie dans la diversification agricole en prenant en compte les atouts régionaux, parce que la pluviométrie au plan national le permet.

b- La Nationalité

Le Bureau Politique note que le parlement a été saisi par le Gouvernement de plusieurs textes de lois dont deux (02) sur l’apatridie et un (01) sur la nationalité. La sensibilité de la question de la nationalité n’est plus à démontrer et il est important qu’elle soit gérée avec la plus grande délicatesse. En effet, les accords de Linas Marcoussis ont consacré ce sujet comme l’une des causes essentielles de la crise sociopolitique qu’a connu notre pays. Dès lors, toute action portant sur ce problème doit être expliqué à la population dans toute sa globalité.

Sur ces deux questions à savoir le foncier rural et la nationalité, le Bureau Politique recommande la mise sur pied de d eux comités de réflexion en vue de permettre au parti de mieux appréhender ces questions.

5- La situation sécuritaire

Relativement à la situation sécuritaire, le Bureau Politique salue les efforts considérables faits par le Gouvernement et le Président de la République lui-même pour contenir les menaces répétées de déstabilisation par les frontières et à l’intérieur de notre pays, toutes choses qui ont amené l’accalmie dans notre pays. Toutefois, le Bureau Politique déplore la récurrence d’actes criminels de bandes armées non contrôlées, s’adonnant aux attaques et braquages d’entreprises, de domiciles et de véhicules de particuliers et de transport en commun, et encourage les autorités en charge de la sécurité et de la défense nationales à redoubler de vigilance pour y mettre définitivement fin.

A cet effet, le Bureau Politique exhorte les populations à collaborer sans retenue avec les forces de défense et de sécurité dans leur quête de démantèlement de ces hors-la-loi dont l’intention est clairement de maintenir le pays dans un désordre qui pourrait annihiler tous les efforts de reconstruction du pays. Par ailleurs, le Bureau Politique invite le Gouvernement à réserver un traitement juste et diligent à la situation des démobilisés.

6- La réconciliation nationale

Concernant ce point, le Bureau Politique regrette qu’il n’y ait pas eu d’avancée notable dans le processus de réconciliation nationale depuis la mise en place de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation (CDVR).Convaincu qu’il ne peut avoir de développement durable sans la paix et la cohésion sociale, le Bureau Politique invite la CDVR à donner plus de lisibilité et de visibilité à ses actions dont l’impact reste encore flou dans l’opinion publique en C ôte d’Ivoire.
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Par ailleurs et dans cette dynamique, le Bureau Politique demande une implication plus forte du Président de la République, du Gouvernement, de toutes les Institutions, de tous les Partis politiques, des Religieux, des Chefs Coutumiers, des leaders communautaires et de l’ensemble des forces vives, en faveur de la cohésion nationale et pour le retour apaisé des exilés vivant dans les pays frères de la sous-région.

Enfin, le Bureau Politique invite le Gouvernement à prendre des mesures idoines en vue de l’application effective de la décision visant la libération de tous les biens occupés pendant la crise sociopolitique.

7- La lutte contre l’impunité

S’agissant de la lutte contre l’impunité, le Bureau Politique se félicite des procès en cours.

Considérant que, pour qu’elle soit véritable, la réconciliation ne doit pas se faire au détriment de la justice, le Bureau Politique encourage les
autorités compétentes à poursuivre dans les meilleurs délais jusqu’à leur terme, les instructions judiciaires en cours dans le cadre de la crise postélectorale, à les élargir à tous les présumés coupables des crimes de sang et des crimes économiques y afférents, afin que les procès se tiennent avec diligence.

Le Bureau Politique demande à l’Etat de Côte d’Ivoire de faire en sorte qu’à la fin de l’instruction des dossiers, la lumière soit faite sur l’assassinat de son Président Fondateur, le Général Robert GUEI, de son épouse, du Capitaine Fabien COULIBALY et ses compagnons. Le Bureau Politique demande, par ailleurs, au Gouvernement de prendre des dispositions en rapport avec le Gouvernement du Faso, à l’effet de faire la lumière sur l’assassinat de son premier Secrétaire Général, le Docteur Balla KEITA.

8- Le Dialogue Gouvernement-opposition
Concernant ce point, le Bureau Politique de l’UDPCI reste convaincu que seul le dialogue républicain est la seule voie du règlement des différends
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politiques, même lorsque ceux-ci ont glissé sur le terrain de la violence. Les Ivoiriens en ont la culture, en se référant toujours aux enseignements du Père Fondateur de la Côte d’Ivoire moderne, le Président Félix Houphouët-Boigny.

Après les violences postélectorales qui ont endeuillé toutes les familles ivoiriennes, le peuple de Côte d’Ivoire a plus que jamais besoin de paixet de quiétude. C’est pourquoi, le Gouvernement et l’opposition ont la responsabilité historique de l’y aider, en regardant ensemble l’avenir du pays et donc celui des générations futures.

Le Bureau Politique invite et encourage les frères du Front Populaire Ivoirien et leurs alliés politiques à saisir la main toujours tendue par le Chef de l’Etat, et permettre ainsi à toutes les forces vives de notre pays de s’engager dans la voie de la paix et du développement.

9- Les visites d’Etat du Président de la République à l’intérieur du pays

A propos des visites d’Etat du Président de la République à l’intérieur du pays, le Bureau Politique relève avec satisfaction que le Chef de l’Etat, après avoir œuvré à l’extérieur pour faire revenir la Côte d’Ivoire sur la scène internationale, s’attèle à visiter le pays profonds.

Non seulement, ces visites le rapprochent des populations, mais elles sont l’occasion de faire démarrer de grands projets régionaux, conformément aux promesses faites pendant la campagne présidentielle.

Le Bureau Politique apporte son soutien au Président de la République dans ses efforts de redressement national, l’encourage à visiter toutes les Régions.

Le Bureau Politique suggère à cet effet, qu’il soit créé au niveau régional, un cadre de suivi de la réalisation des projets accordés par le Chef de l’Etat, en relation avec le Gouvernement.

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Pour les visites à venir, le BP demande au Gouvernement de prendre les dispositions idoines, en vue d’entreprendre les travaux dans ces régions, bien avant l’arrivée du Chef de l’Etat, afin que ceux-ci soient achevés à temps.

II / DE LA VIE DU PARTI

La communication du Président du Parti relative à ce point a porté essentiellement sur le fonctionnement des organes du Parti, les élections locales, l’alliance avec les Partis du RHDP et les relations avec l’extérieur.

1- Du fonctionnement des organes du Parti

L’expiration du mandat des instances du parti depuis Avril 2010, a fait l’objet de débats.

Ainsi donc :

(a) premièrement, le Bureau Politique décide de :

- l’organisation du Congrès du Parti conjoint avec ceux des femmes et des jeunes en décembre 2013. A cet égard, le BP endosse les recommandations du comité ayant travaillé sur ce thème, en particulier :

l’organisation en octobre 2013, d’un pré-congrès réunissant les membres du BP, les Coordonnateurs, les femmes et les jeunes·

la tenue des congrès conjoints (Parti, Femmes et Jeunes) les 14 et 15 décembre 2013 à la Fondation FHB de Yamoussoukro·

- et la mise en œuvre des résolutions du séminaire sur le financement du Parti, que la Direction du Parti a organisé en
novembre 2012

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(b) deuxièmement, le Bureau Politique félicite la Direction du Parti pour le lancement de l’opération siège, et lui demande de tout mettre en œuvre pour faire aboutir ce projet.

(c) enfin, le Bureau Politique enregistre avec satisfaction, le regain d’activités des instances centrales du parti, et demande au Président du Parti de maintenir ce rythme jusqu’au congrès de décembre 2013.

2- Des élections locales couplées du 21 avril 2013

Malgré la perte de 5 communes sur 9 lors des élections locales couplées du 21 avril 2013, le Bureau Politique adresse ses vives félicitations au Président du Parti qui a brillamment été élu dans la Région du Tonkpi, scrutin qui était d’un enjeu politique majeur pour le Parti. Le Bureau Politique prend bonne note des difficultés rencontrées par le Comité électoral au nombre desquelles des cas d’indisciplines notoires.

Le Bureau Politique décide d’accorder la clémence aux camarades concernés pour ceux qui ne sont pas allés aux élections sous la bannière d’une autre formation politique. Pour les autres, le Bureau Politique conditionne l’élargissement à une demande par eux formulée.

Le Bureau Politique décide de faire du Comité Electoral, un Secrétariat Permanent dont la mission est d’élaborer d’ici les prochaines élections générales, les stratégies de victoire du Parti au plan national.

3- De l’alliance avec les Partis du RHDP

S’agissant du RHDP, le Bureau Politique, en sa séance du 3 novembre 2012, avait déploré la mise en veilleuse des activités des instances de cette alliance politique (Conférence des Présidents, Directoire, Bureau Politique, etc.) depuis la fin de la crise postélectorale.

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Depuis, aucun progrès n’a été enregistré, même si à la faveur des dernières élections locales, des discussions ont été menées, qui ont permis :

- l’établissement des listes consensuelles, surtout au niveau des Conseils Régionaux, sur lesquelles certains de nos militants figuraient

- la conclusion d’accords locaux au niveau de certaines communes avec la présence de nos militants Cependant, dans la majorité des cas, on a assisté à des compétitions où chaque parti est allé sous sa bannière, offrant parfois des batailles rudes entre des candidats issus des partis de l’alliance.

Le Bureau Politique réitère la ferme volonté de l’UDPCI à renforcer la solidarité au sein du RHDP dans son ultime conviction d’en faire une entité politique capable d’assurer le développement harmonieux et durable de la Côte d’Ivoire.

Le Bureau Politique invite toutes les militantes et tous les militants de l’UDPCI à demeurer mobilisés et à intensifier leurs efforts en vue de renforcer la cohésion au sein du parti et de permettre ainsi à l’UDPCI de rester au nombre des grandes formations politiques du pays.

Fait à Abidjan, le 03 aout 2013
LE BUREAU POLITIQUE

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Bonoua : Bienvenue dans la cité de l’Ananas

Cité périphérique d’Abidjan, capitale économique de la Côte d’Ivoire, BONOUA est l’une des destinations favorites des  visiteurs  dans la région du Sud Comoé. Ses terres fertiles et sa riche végétation sont ses principaux atouts,  depuis longtemps elle est considérée comme  l’une des régions agricoles par excellence. Elle tire sa réputation de l’exploitation des vastes étendues de plantation d’ananas, d’où son appellation : de la cité de l’ananas.

Au fil des années, cette ville paisible dédiée à l’agriculture s’est muée en un véritable eldorado, où foisonnent programmes immobiliers et projets d’investissements massifs.

En effet du fait de sa proximité avec Abidjan et Grand-Bassam, Bonoua a connu d’importants programmes de construction immobilière, l’objectif étant d’offrir une alternative au problème de logement que connaissent les populations abidjanaises. De ce fait, elle est perçue comme le prototype d’une ville nouvelle et moderne en plein développement.

 

Bonoua est également une cité touristique réputée pour son sanctuaire Avé Maria (situé à l’entrée de la ville) qui attire de nombreux pèlerins et touristes ainsi que le parc de M’ploussoué dédié à la recherche botanique.

 

Le top 3 de jovago

                                

                                1-   Le sanctuaire  Avé-Maria

 

Le sanctuaire Avé maria est l’un des lieux de pèlerinage les plus visités du pays (après la basilique de Yamoussoukro et la cathédrale Saint Paul du Plateau). Véritable lieu de culte et d’adoration, il rassemble chaque année des milliers de pèlerins venus de toutes parts adresser leurs prières à Notre–Dame de toutes les grâces pendant la fête de l’Assomption.

 

                                            2-       Le parc de M’ploussoué

 

 

 

Crée en 1981 sur proposition du conseil municipal et bâti sur une superficie de 16 ha, le parc de M’ploussoue a pour vocation de conserver et promouvoir le riche patrimoine culturel du peuple Abouré Ehivê de bonoua. Il est doté d’un centre botanique qui regroupe plusieurs espèces végétales utilisées en pharmacopée traditionnelle pour le traitement de plusieurs maux dont le paludisme, les maux de reins, la tension et autres.

 

 

                                                3-    Le Popo Carnaval

 

Fête traditionnelle issue de la culture abouré, le « Popo » (masque en langue Abouré) symbolise les retrouvailles du peuple Abouré lors de la fête des ignames.

Elle a pris l’allure au fil du temps d’une fête populaire donnant lieu chaque année, à une liesse populaire. Elle se constitue d’une foire gastronomique, de danses folkloriques, d’expositions-ventes, ainsi que de concours de beauté et  défilés qui rythment une semaine durant le quotidien des populations vivants sur son sol.

 

Restaurants

 

Du fait de sa proximité avec Grand-Bassam (15 Km à peine), la ville de Bonoua ne dispose pas de grandes infrastructures d’accueil, cependant les quelques restaurants (l’auberge N’zassa notamment) disposés de part et d’autre de la voie principale, le long de l’axe international Abidjan-Lagos sauront vous faire apprécier les délices de la gastronomie locale.

 

 

Shopping

Faites une halte au centre-ville à proximité de la gare routière et vous serez sûrs de repartir avec des souvenirs de votre séjour en pays Abouré. Vous y trouverez des parures, tableaux et étoffes en tous genres.

 

Hôtels

 

De même que pour la restauration, la ville dispose de peu d’infrastructures d’accueil, le gros des hôtels étant situé à Grand-Bassam. Néanmoins, quelques villas d’hôtes et résidences hôtelières disponibles sur jovago.com, seraient susceptibles de vous accueillir durant votre séjour dans la cité de L’ananas.

 

Insolite

 

Offrez-vous le spectacle des parties de pêche organisés sur le fleuve Comoé, véritable attraction de la ville qui se déroulent les week-ends et qui sont d’agréables moments de plaisir pour les populations venant en grand nombre, apprécier les prouesses des pêcheurs autochtones.

 

Sécurité

L’un des points forts de la ville de Bonoua demeure la sécurité. En effet la ville bénéficie  d’une sécurité à toute épreuve. En plus du camp de gendarmerie et le poste de police, les patrouilles quasi quotidiennes des équipes du Centre de commandement des opérations (CCDO) viennent apporter plus de garantie à la quiétude et à la sécurité des biens et des personnes.

 

Monnaie

La monnaie locale est le franc CFA. 1 Euro = 650 Francs CFA. Les moyens de paiement GAB (Visa, MasterCard) sont acceptés.

 

https://www.mataf.net/fr/conversion/monnaie-XOF

 

Code pays

+ 225

Abidjan.http://www.aeria-ci.com/

 

Acquisition de visa

L’entrée sur le territoire ivoirien est assujettie à un visa, sauf pour les ressortissants de l’UEMOA.

Pour les conditions de visa consulter :http://www.paiementvisa-cotedivoire.com/

https://www.youtube.com/watch?v=KoaNB448DYs

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